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jeudi 29 décembre 2011

AFRICAINES TELLES DES SINGES ET DES MOUTONS QUI CONFORMENT ET IMITENT LES BLANCS EXPLOITEURS AU LIEU DE DÉNONCER COURAGEUSEMENT L'ÉLITISME

Voici, je crois, le plus beau et le plus pertinent documentaire du monde
Au centreVoici des extraits de l'incroyable documentaire du regretté Pierre Falardeau ''LE TEMPS DES BOUFFONS''

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Au Ghana, à chaque année des rois-pantins fêtent leurs colonisateurs britanniques, ils entrent en transe..... Ne croyons plus aux Monarchies militaires-hiérarchistes!

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LA MAFIA MONTRÉALAISE DE L'ÉPOQUE

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TOUTES LES MAIRIES SONT DES MAFIAS

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TOUS LES MAIRES (sont des mafieux) SONT COUPABLES DE NE PAS ÉLIMINER LA PAUVRETÉ mais d'utiliser les statistiques pour nous laisser croire que tout s'améliore: mais ce qui s'améliore c'est l'.exode, la pauvreté croissante au cour des pays riches....

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Comme le Canada est toujours sous Tutelle Britannique: ne nous étonnons pas que Londres mette tous les chefs et les députés en place par divers truchements

ILS DANSENT SUR NOS TOMBES

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Hommage au regretté Pierre Falardeau

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Un grand ''MERCI'' au regretté cinéaste Pierre Falardeau pour son courage
d'avoir dénoncé les égoïstes royaux Britanniques

Voici le documentaire intégral
''Vous voulez faire rire le monde: et bien dites la vérité''
Vous allez en rire un bon coup

''LE TEMPS DES BOUFFONS''
de Pierre Falardeau
Vous allez vous bidonner en le visionnant tout en ciblant mieux les causes à nos maux
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En voilà des solutions constructives .....

VIVRE SANS CRUAUTÉ. Mariez et enfantez des HUMANISTES
et vous changerez le monde en une génération
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Notre premier vrai travail collectif est d'ÉLIMINER LA PAUVRETÉ

Il faut que ce soit des humanistes-hygiénistes, et non des eugénistes bourgeois qui dirigent nos États, nos Armées et les Médias.
Quand le G-8-hiérarchiste a trop d'argent alors il crée des crises financières et des guerres pour ne pas donner ses surplus financiers et de productions à ses pauvres.

Ne donnez plus le pays qu'aux travailleurs et à leurs exploiteurs alors qu'il appartient à tous


Ne plus transformer des aliments en bio-gaz ou en alcools. Abolir les lois qui ralentissent la Sur-Production pour affamer

TOUS CO-PROPRIÉTAIRES de l'Économie, de nos Pays.....Oui, et nous sommes tous Co-Gestionnaires, tous Co-Actionnaires et donc tous Co-bénéficiaires sur tout ce qui se réalisent dans nos Sociétés... donc il ne devrait pas y avoir de pauvres.
Passons à autres choses que des problèmes d'argent en assurant un Bon Pouvoir d'Achats à tous. Ce n'est pas un pays souverain que nous voulons mais UNE PLANÈTE DE CITOYENS SOUVERAINS

La POLICE devrait être notre Protecteur des Valeurs Fraternelles et de la Vie Saine: celle qui empêche que nos États eugénistes nous droguent et dilapident nos Ressources Naturelles, et les donnent en privilèges et en crédits d'impôts .....

Construisons des automobiles durables et solides qui ne sont pas faites pour briser rapidement et fonctionnant à l'eau, à l'Air comprimé ou avec des aimants (à énergies permanentes)

*** Bien comprendre ce qui suit vous permettra de trouver de meilleures solutions

PROCÈS CONTRE LA BANQUE MONDIALE (1)
VIDÉO INCROYABLE ET UNIQUE

PROCÈS CONTRE LA BANQUE MONDIALE (2)

Maintenant, voyez un assassin au solde de nos États-tueurs-en-séries afficher son visage et dénoncer ceux qui l'employaient à espionner et tuer ----

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John Perkins (1)

ASSASSIN FINANCIER QUI SE CONFIE

Les États Conquérants continuent de nous dominer par le meurtre, les crises financières, la propagande du mérite médiatisée qutidiennement, les mensonges diffusés à la pelle.....

John Perkins (2)

ASSASSIN FINANCIER QUI SE CONFIE

Henry Ford et GM ont eu la médaille Allemande de l'Aigle d'Or durant la guerre ''Hitler''; le roi Édouard V111 était pro naziste et il alla aider Hitler puis après il revint à Londres pour y mourir beaucoup plus tard et sans jamais n'avoir été accusé; Prescott Bush (le grand-père de Bush) faisait le Commerce Mondial des Armes et lui aussi secondait Hitler; ....... La Couronne d'Angleterre est toujours une famille Allemande même si le roi George V en 1917 a changé le nom allemand de ''Wettin'' pour celui de ''Windsor''........Hitler fluorait ses lacs pour annihiler toute volonté de sa population...... Alcan a contribué aux guerres mondiales (pas de guerres modernes sans aluminium) et Alcan de nos jours nous refile son déchet ''FLUOR'' dans nos dentifrices et..... .
Visitez les blogs de Viny Eden et vous en apprendrez davantage...

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Texte de Pierre Falardeau tiré de son documentaire .....
''LE TEMPS DES BOUFFONS''
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''C'est ca, le Beaver Club il y a 200 ans. C'est la mafia de l'époque. ... Toute la gang est là : un beau ramassis d'insignifiants chromés, médaillés, ...''

''On est au Ghana en 1957, avant l'indépendance. Jean Rouch tourne un documentaire, Les Maîtres fous, sur la religion des Haoukas. Chaque année, les membres de la secte se réunissent pour fêter. Ils sont possédés. Possédés par des dieux qui s'appellent le gouverneur, le secrétaire général, la femme du gouverneur, le général, la femme du docteur. En 1957, le Ghana, c'est une colonie britannique... quelques rois nègres pour faire semblant, mais les vrais maîtres sont anglais. Une colonie avec tout le kit: Union Jack, God Save the Queen, perruques, cornemuse, pis la face de la reine en prime. Ici, on connaît.''

''On est au Québec en 1985. Chaque année, la bourgeoisie coloniale se rassemble au Queen Elizabeth Hotel pour le banquet du Beaver Club. Ici, pas de possédés, juste des possédants. A la table d'honneur, avec leur fausse barbe et leur chapeau en carton, les lieutenants gouverneurs des 10 provinces, des hommes d'affaires, des juges, des Indiens de centre d'achats, des rois nègres à peau blanche qui parlent bilingue. Comme au Ghana, on célèbre le vieux système d'exploitation britanique. Mais ici, c'est à l'endroit. Ici, les maîtres jouent le rôle des maîtres, les esclaves restent des esclaves. Chacun à sa place!''

''- Bonsoir, mesdames et messieurs. Good evening, ladies and gentlemen. My name is Roger Landry. I am your president of the Beaver Club. It is my privilege to welcome you to the twenty-seventh annual dinner of the Beaver Club celebrating this year the two-hundredth anniversary of the Beaver Club in Montreal. Sont réunis ici ce soir, dans cette illustre enceinte, des personnalités dont le seul nom évoque assurément la grandeur et l'honorabilité; puisque, en fait, à cette table ils sont tous honorables. En titre... Mais rassurez-vous, ce soir, exceptionnellement, ils redeviennent tous humains et les règles du protocole sont dès maintenant abolies. Avant de ce faire, j'ai reçu, il y a quelques instants, a few minutes ago this telegram: I am very sorry that I am unable to be with you tonight, but I am pleased to be able to send congratulations on the occasion of the anniversaries. Je vous souhaite à tous une soiré agréable et au Beaver Club beaucoup de succès dans les années à venir. The right honorable prime minister of Canada, Brian Mulroney."

''Des bourgeois pleins de marde d'aujourd'hui déguisés en bourgeois pleins de marde d' autrefois célèbrent le bon vieux temps. Le bon vieux temps, c'est la Conquête anglaise de 1760; par la force des armes, les marchands anglais s'emparent du commerce de la fourrure. Chaque année, les grands boss se réunissent pour fêter leur fortune. Ils mangent, ils boivent, ils chantent. Ils s'appellent McGill, Ellice, Smith, Frobisher, Mackenzie. C'est ça, le Beaver Club il y a 200 ans. C'est la mafia de l'époque. Ils achètent tout : les terres, les honneurs, les médailles, le pouvoir, tout ce qui s'achète. La gang de fourrure forme lentement l'élite de la société. Les voleurs deviennent tranquillement d'honorables citoyens. Ils blanchissent l'argent sale en devenant banquiers, seigneurs, politiciens, juges. C'est ça, le Beaver Club au début.''

''Deux cents ans plus tard, leurs descendants, devenus tout à fait respectables, font revivre cette fête par excellence de l'exploitation coloniale. Le gros Maurice, ministre des Forêts, devenu boss d'une multinationale du papier. Jeanne Sauvé, sa femme, administrateure de Bombardier, d'Industrial Insurance, et gouverneuse générale. Marc Lalonde, ancien ministre des Finances, maintenant au conseil d'administration de la City Bank of Canada. Francis Fox, ministre des Communications, engagé; par Astral Communications. Toute la gang des Canadiens français de service est là, costumé en rois nègres biculturels. Des anciens poiticiens devenus hommes d'affaires. Des anciens hommes d'affaires devenus politiciens. Des futurs politiciens encore hommes d'affaires.''

''Toute la rapace est là: des boss pis des femmes de boss, des barons de la finance, des rois de la pizza congelée, des mafiosos de l'immobilier. Toute la gang des bienfaiteurs de l'humanité. Des charognes à qui on élève des monuments, des profiteurs qui passent pour des philanthropes, des pauvres types amis du régime déguisés en sénateurs séniles, des bonnes femmes au cul trop serré, des petites plottes qui sucent pour monter jusqu'au top, des journalistes rampants habillé en éditorialistes serviles, des avocats véreux, costumés en juges à 100 000$ par année, des liche-culs qui se prennent pour des artistes. Toute la gang est là : un beau ramassis d'insignifiants chromés, médaillés, cravatés, vulgaires et grossiers avec leurs costumes chics et leurs bijoux de luxe. Ils puent le parfum cher. Sont riches pis sont beaux; affreusement beaux avec leurs dents affreusement blanches pis leur peau affreusement rose. Et ils fêtent...''

''Au Ghana, une fois par année, les pauvres imitent les riches. Ici, ce soir, les riches imitent les riches. Chacun à sa place... Les bourgeois anglais se déguisent en bourgeois anglais, les collabos bilingues s'habillent en collabos bilingues, souriant et satisfaits, les Écossais sortent leur jupe écossaise, les Indiens se mettent des plumes dans le cul pour faire autochtones. On déguise les Québécois en musiciens pis en waiters. Les immigrés? Comme les Québécois, en waiters! Chemises à carreaux et ceintures fléchée. Manque juste les raquettes pis les canisses de sirop d'érable. Des porteurs d'eau déguisés en porteurs de champagne. Alouette, gentille alouette!''

''C'est toute l'histoire du Québec en raccourci. Toute la réalité du Québec en résumé : claire, nette pour une fois, comme grossie à la loupe. Ce soir, les maîtres fêtent le bon vieux temps. Ils fêtent l'âge d'or et le paradis perdu. Ils crient haut et fort, sans gêne, leur droit au profit, leur droit à l'exploitation, leur droit à la sueur des autres. Ils boivent à leurs succès. Ils chantent que tout va bien, que rien ne doit changer, que c'est pour toujours... toujours aux mêmes, toujours les mêmes.''

''Ils sont pareils partout... à New York, à Paris, à Mexico. Je les ai vus à Moscou vomir leur champagne et leur caviar sur leurs habits Pierre Cardin. Je les ai vus à Bangkok fourrer des enfants, filles ou garçons, pour une poignée de petit change. Je les ai vus à Montréal dans leur bureau avec leurs sales yeux de boss, leur sale voix de boss, leur sale face de boss, hautains, méprisants, arrogants. Des crottés avec leur chemise blanche pis leur Aqua Velva. Minables avec leur Mercedes pis leur raquette de tennis ridicule. Comme des rats morts. Gras et épais avec leurs farces plates pis leurs partys de cabane à sucre. Pleins de marde jusqu'au bord à force de bêtise et de prétention. Crosseurs, menteurs, voleurs. Et ça se reproduit de père en fils. Une honte pour l'humanité!''

''Au Ghana, les pauvres mangent du chien. Ici, c'est les chiens qui mangent du pauvre. Et ils prennent leur air surpris quand on en met un dans une valise de char.''

''- Ensemble, merci au chef, nos applaudissements, nous lui disons merci. Ladies and gentlemen, together let's thank magnificently. Bravo! Et maintenant, as president of the Beaver Club, may I say to you the following : never any club has been so honoured and so magnificently rewarded on its two-hundredth anniversary to have such a magnificent membership as you are. A vous tous, nos membres, à nous tous, applaudissons-nous. We are magnificent people and I raise my hat to all of us. Bravo. You are as beautiful as I think I am. Thank you very much. Good evening. Bravo. Good night. Tout le monde, les serviettes, on fête, on témoigne notre appréciation. Everyone, yes, that's right! Bravo.''

''Applaudissons-nous. We are magnificent people. Quelle bouffonnerie!''

''- Bravo. God bless you.''


"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux."
La Boétie

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Voici une chanson incroyable où le regretté cinéaste PIERRE FALARDEAU va vous faire rire à vous rouler par terre

Qu'il était génial cet homme


LE TEMPS DES BOUFFONS et LES HUMAINS: ouvres magnifiques de Pierre Falardeau



Pierre Falardeau
''LES HUMAINS''

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Et je vous partage cette chanson éveilleuse
'Y'A DES CIGALES DANS LA FOURMILIÈRES''

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mardi 27 décembre 2011

SATAN, satanisme de la Couronne Britannique

C'est aussi cette croix dans un cercle qu'on voit dans la fenêtre d'entrée des magasins IGA et de l'Institut St-Georges (chicoutimi, Québec, Canada) et......
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L'Opus Dei a son siège social à Londres
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dimanche 25 décembre 2011

SAINTS NE PEUVENT ÊTRE DES MILITAIRES

LES SAINTS NE PEUVENT ÊTRE DES MILITAIRES

POURTANT ON FAIT DES HÉROS DES MILITAIRES ET NON DES HUMANISTES PACIFISTES
TUER NE PEUT ÊTRE SANCTIFIER

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ET QUI ONT BESOIN DE SE SENTIR PURIFIÉS? ET BIEN LES TUEURS MILITAIRES

QUI ONT BESOIN DE LA RELIGION POUR SE SENTIR CORRECT DE FAIRE LA GUERRE ?

jeudi 22 décembre 2011

SAINTS GUERRIERS ????

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LES SAINTS NE PEUVENT ÊTRE DES MILITAIRES

POURTANT ON FAIT DES HÉROS DES MILITAIRES ET NON DES HUMANISTES PACIFISTES
TUER NE PEUT ÊTRE SANCTIFIER

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ET QUI ONT BESOIN DE SE SENTIR PURIFIÉS? ET BIEN LES TUEURS MILITAIRES

QUI ONT BESOIN DE LA RELIGION POUR SE SENTIR CORRECT DE FAIRE LA GUERRE ?SANTA = SATAN ......

L'anagramme de ''santa'' est ''satan'': est-ce un hasard?

DE CES DERNIERS MILLÉNAIRES, LES ÉTATS CONQUÉRANTS -GUERRIERS ONT FAIT DES ''SAINTS'' DE LEURS ASSASSINS CONTRE LEURS PEUPLES

Pour ces États-mafias-bandits (G-8), il était normal de faire de ses bandits des saints pour les motiver et sanctifier leurs crimes au nom de l'État tout comme on le fait aujourd'hui avec les soldats. Et ces prêtres qui louangeaient ces commandants des armées et leurs compagnons, et qui méritèrent selon eux par le martyre d’être couronnés dans le ciel.

Les « saints militaires » : des martyrs « militarisés » ????? Mais ces saints invoqués pour la défense des états: qui sont-ils donc ? Honorés comme militaires et comme défenseurs des armées chrétiennes, les saints dont il est question sembleraient tout désignés pour constituer des modèles de chevaliers chrétiens.


Guerriers canonisés « saints chevaliers » ??? Ils croient mettre leurs armes au service de la justice, de la « Paix de Dieu », de la chrétienté..... rien n'est plus opposé à ce que Dieu attends de nous.


Le culte de guerriers reconnus saints pour la seule raison qu’ils sont tombés les armes à la main en défendant la chrétienté contre les païens.

Le premier exemple individuel de ces nouveaux « martyrs » est le saint roi anglais Edmond, criblé de flèches après avoir été défait en bataille par les Danois et s’être livré aux envahisseurs, en 870.[xxix] Un autre roi, Olaf de Norvège, mort au combat en 1030, est proclamé saint – malgré sa vie peu exemplaire – à cause des miracles se produisant sur sa tombe et parce qu’il a converti au christianisme – par les armes – des populations restées encore païennes.

Cette innovation consistant à canoniser des guerriers tombés les armes à la main va s’étendre, et ce principalement avec le mouvement des croisades : à partir de ce moment, les guerriers chrétiens de toute catégorie morts au combat sous le signe de la croix vont être considérés des martyrs ; ils peuvent donc intercéder pour les vivants et les assister dans leurs luttes. Ainsi, Raimon d’Aguilers insère dans son Liber cette exhortation adressée aux soldats de la première croisade :

« Que votre cri de ralliement soit ‘Dieu nous aide’, et en vérité Dieu vous aidera. Tous vos frères qui sont morts depuis le commencement de cette expédition seront aussi avec vous dans cette bataille. Chargez-vous de vaincre la dixième partie de vos ennemis, et eux, par ordre de Dieu et avec sa puissance, combattront et vaincront les neuf autres dixièmes. »

En outre, les corps des croisés morts commencent à procurer des guérisons miraculeuses. Il est donc évident que, dès la fin du XIe siècle, l’attribution du statut de martyr est largement admise pour les guerriers morts en combattant pour la cause de Dieu. Nous rencontrons ici le point d’arrivée d’une longue et progressive sacralisation des guerriers chrétiens, de leurs armes et de leurs bannières, de leurs guerres et de leur mort.

« Ordre des Templiers, Chevalerie et Valeurs de France »

SAINTS GUERRIERS OU GUERRIERS SAINTS : QUELS MODÈLES POUR LES CHEVALIERS CHRÉTIENS ?

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Martin Roch

SAINTS GUERRIERS OU GUERRIERS SAINTS : QUELS MODÈLES POUR LES CHEVALIERS CHRÉTIENS ?

Introduction

Dans son Histoire Ecclésiastique, le moine Orderic Vital (mort peu après 1141) dresse le portrait de Gerold, le chapelain du Normand Hughes, compagnon de Guillaume le Conquérant et comte de Chester. Ce pieux prêtre déplorait les mœurs des chevaliers[i] de la cour et faisait de son mieux pour les inciter à se corriger. En outre,

« à partir de l’Ancien Testament et des actions récentes des Chrétiens, il rassembla pour qu’ils les imitent de nombreux récits de combats de saints chevaliers. Il leur racontait avec vivacité les luttes de Démétrius et de George, de Théodore et de Sébastien, du général Maurice et de la légion thébaine, et d’Eustache, le suprême commandant de l’armée et ses compagnons, qui méritèrent par le martyre d’être couronnés dans le ciel. Il leur parlait aussi du saint champion Guillaume,[ii] qui, après un long service à la guerre, renonça au monde et combattit glorieusement pour le Seigneur sous la règle monastique. »[iii]

Ainsi, l’essentiel de la prédication de Gerold consistait à présenter aux chevaliers des modèles, et précisément des saints, à imiter. Une première question surgit aussitôt : les rudes chevaliers normands étaient-ils sensibles à ses récits ? Pouvaient-ils éprouver la nécessité d’amender leur style de vie fait de largesses, de recherche d’honneurs, de prouesses physiques, de violences ? Un premier élément de réponse nous est fourni par un autre Normand, Raoul de Caen, contemporain d’Orderic Vital, qui écrivit un récit de la première croisade dans lequel il dresse l’éloge du prince normand Tancrède (mort en 1112): dès sa jeunesse, celui-ci est doté de toutes les vertus et se montre grand guerrier…

« La passion seule de la gloire agitait cette âme jeune, et de jour en jour il y acquérait de nouveaux droits ; il s’occupait peu du mal que peuvent faire de fréquentes blessures, et n’épargnait ni son sang ni celui de l’ennemi. Cependant son âme remplie de sagesse était intérieurement tourmentée, et il éprouvait une grande anxiété en pensant que ses combats de chevalier semblaient contrarier les préceptes du Seigneur. En effet, le Seigneur ordonne à celui qu’on a frappé sur la joue de présenter l’autre joue à son ennemi, et la chevalerie du monde prescrit de ne pas même épargner le sang d’un parent. Le Seigneur nous invite à donner notre tunique et notre manteau à celui qui vient nous en dépouiller, l’obligation du chevalier est d’enlever tout ce qui reste à celui à qui il a déjà pris sa tunique et son manteau. Ces principes contradictoires endormaient quelquefois le courage de cet homme rempli de sagesse […] »[iv]

L’angoisse de Tancrède ne prendra fin qu’avec l’appel du pape Urbain II à aller délivrer la Terre Sainte, et la promesse de recevoir ainsi la rémission de ses péchés.

Il est impossible de savoir combien de chevaliers partageaient la mauvaise conscience de Tancrède. Ce que nous savons, en revanche, c’est que l’Eglise a, depuis le Xe siècle, multiplié les efforts pour limiter les violences et les désordres de cette classe sociale émergente. Le mouvement de la croisade s’inscrit donc dans la ligne d’efforts antérieurs, comme ceux promouvant la « Paix de Dieu » et la « Trêve de Dieu ». Toutefois, ceux-ci « définissaient plutôt des tabous, des interdits », « pas encore une éthique ».[v]

Or, pour être efficace, la prédication d’une éthique chevaleresque devait bien proposer aux milites des modèles de « bons » chevaliers : de chevaliers saints. Telle est l’intention du prêtre Gerold, qui cite les « saints militaires » bien connus, mais aussi un miles beaucoup plus récent - « le saint champion Guillaume », célèbre pour ses exploits et déjà honoré d’un culte.

Mon propos est donc de chercher quels pouvaient être les modèles de sainteté destinés aux chevaliers. L’entreprise peut sembler, de prime abord, clairement définie, linéaire, voire d’ambition modeste. Mais on s’aperçoit rapidement que les choses ne sont pas aussi simples : certaines figures de saints sont relativement anciennes et immuables (celles, surtout, des « saints militaires » antiques) ; d’autres apparaissent au Moyen Âge (le « saint champion Guillaume »); par ailleurs, c’est leur « exemplarité » ou leur « imitabilité » mêmes qui sont parfois problématiques ; il faut aussi prendre en compte le contexte historique dans lequel ces modèles apparaissent ou se perpétuent -- contexte qu’ils peuvent d’ailleurs refléter ou non ; enfin, l’histoire et la typologie elles-mêmes des textes hagiographiques sont souvent complexes. Ceci pour ne soulever que quelques problèmes…[vi]

Je me limiterai pourtant ici à esquisser une approche de la question en prenant pour point de départ ce que nous avons lu de la prédication de Gerold. Comme toute esquisse, il s’agira pour l’essentiel de tracer rapidement quelques lignes : nous cernerons d’abord les caractéristiques générales des « saints militaires » , puis différents cas de guerriers honorés comme saints -- ou « sacralisés ». Enfin, par un changement de perspective, je me pencherai plus longuement sur les figures de guerriers dans la Légende dorée de Jacques de Voragine.

Les « saints militaires » : des martyrs « militarisés »

Ayant posé la question des possibles modèles de sainteté pour les chevaliers, on songe spontanément aux « saints militaires », c’est-à-dire aux saints particulièrement invoqués pour la défense des cités et des états et pour l’assistance aux armées. Qui sont-ils donc ?

Généralement originaires de la partie orientale de l’Empire romain, ils sont honorés soit en groupes, soit individuellement. Dans l’Église grecque, le groupe formé des saints Georges, Théodore, Démétrius, Procope et Mercure est particulièrement populaire.[vii] Pourtant, aucun n’a été plus vénéré que saint Georges, dont la « légende »[viii] et le culte sont les premiers à passer en Occident.[ix] Démétrius, Théodore, Mercure, et surtout Georges figurent dès le VIIe siècle sur les bannières des armées byzantines.[x]

Paradoxalement, ces fameux « saints militaires » sont morts généralement en martyrs et sans avoir fait usage de leurs armes ! En effet, bien que leur culte semble remonter à une haute antiquité, leurs titres militaires sont fragiles, même dans le cas de saint Georges.[xi] Comme l’observe J. Flori, « la plupart d’entre eux étaient devenus saints, surtout sous l’Empire romain, pour avoir justement refusé d’être des militaires, ou pour avoir péri, sans se défendre, sous l’épée des soldats païens agissant sur les ordres d’un empereur impie. »[xii] S’ils sont « soldats », c’est de Dieu ou de Jésus-Christ, selon les paroles adressées par Théodore à ses juges : « C’est le roi du ciel que j’adore ».[xiii]

La métamorphose de ces martyrs pacifiques en protecteurs des armées peut s’expliquer, d’une part, par une interprétation matérielle des images militaires déjà présentes chez saint Paul[xiv] et devenues part intégrale du langage ascétique - images et réinterprétations qui furent popularisées par l’hagiographie[xv] ; d’autre part, l’instauration, retenue providentielle, d’un empire chrétien au IVe siècle entraîne pour les Chrétiens la conscience d’avoir de nouvelles responsabilités à son égard, pour sa défense par exemple, d’où l’invocation de saints considérés particulièrement efficaces. Cet ensemble de conceptions et de croyances se transmit à la chrétienté médiévale. Aussi les saints militaires continuent-ils d’être invoqués et d’intervenir au cours des siècles, par exemple en juin 1098, aux côtés des croisés dans la bataille contre Kerboga :

« On voyait aussi sortir de la montagne des troupes innombrables, montées sur des chevaux blancs, et blancs aussi étaient leurs étendards. A la vue de cette armée, les nôtres ne savaient ce qui arrivait, ni quels étaient ces soldats ; puis ils reconnurent que c’était un secours du Christ, dont les chefs étaient les saints Georges, Mercure et Démétrius. Ce témoignage doit être cru, car plusieurs des nôtres virent ces choses. »[xvi]

Honorés comme militaires et comme défenseurs des armées chrétiennes, les saints dont il est question sembleraient tout désignés pour constituer des modèles de chevaliers chrétiens. Or, il est peu vraisemblable qu’ils aient pu effectivement remplir cette fonction, puisque, répétons-le, ils devinrent saints malgré leur métier de soldat, ou après l’avoir abandonné, et certainement pas en combattant. Nous y reviendrons plus en avant.[xvii]

« …ex illustri milite religiosi monachi » : les guerriers canonisés

Revenons à l’un des « saints chevaliers » proposés en exemple par le prêtre Gerold : Guillaume de Gellone. Né vers la moitié du VIIIe siècle, c’était un parent de Charlemagne, qui le fit duc d’Aquitaine en lui confiant la Marche d’Espagne. Marié deux fois, il eut plusieurs enfants. Il combattit presque toute sa vie contre les Arabes et contre les Basques, puis fonda en 804 un monastère à Gellone, dans une vallée des Pyrénées, et demanda à Benoît d’Aniane, le saint réformateur du monachisme bénédictin, de venir y organiser la vie régulière. Guillaume lui-même y prit l’habit monastique en 806, s’adonnant à une vie austère, dans l’humilité et l’obéissance, jusqu’à sa mort (812). Il fut immédiatement vénéré comme un saint, et fut canonisé en 1066.[xviii]

Orderic Vital écrit que, de son temps, l’histoire de Guillaume est chantée par des jongleurs (ioculatores), mais qu’il a eu du mal à trouver un exemplaire de sa Vie sous une forme fiable, écrite par de religieux lettrés.[xix] De fait, la vie et les exploits de Guillaume ont été transmis, pourrait-on dire, sous une double veste, profane et hagiographique.

De son vivant même, ses exploits guerriers étaient enregistrés dans des chroniques, et un vaste poème latin, dédié en 827 à Louis le Pieux, chante déjà ses louanges. C’était là le germe de l’important ensemble de chansons de geste composées autour de « Guillaume au nez courbe », ou « Guillaume d’Orange ».[xx]

C’est en réaction à ces chansons, naturellement remplies d’actions guerrières, de colères mais aussi de rires mémorables, qu’Orderic Vital insère dans son Histoire ecclésiastique la Vie de saint Guillaume, qu’un moine de Winchester lui a montrée. Cette Vie devait dater d’environ 1122, donc peu de temps avant de passer sous les yeux de notre historien.[xxi] Quels en sont les principaux éléments ? Bien que passablement abrégée par Orderic, la première partie du texte dit la haute naissance de Guillaume, sa nomination comme duc d’Aquitaine, la libération d’Orange assiégée par les Sarrasins et les nombreux combats soutenus ; mais Orderic s’attache beaucoup plus à la fondation du monastère de Gellone, et surtout à la conversio (c’est-à-dire l’entrée tardive dans un monastère) de Guillaume : celui-ci avait déposé ses armes sur l’autel de Saint-Julien-de-Brioude, l’antique sanctuaire de l’Auvergne ; il se rend ensuite, nu-pieds et revêtu d’une chemise de poils, à son monastère ; là, « le comte Guillaume devint un moine et fut aussitôt transformé dans le Christ Jésus ».[xxii] S’ensuit alors la description des vertus pratiquées sous son nouvel habit par Guillaume, qui ne refusait aucune tâche, même la plus humble. Il reçut finalement le don de prophétie et annonça le jour de sa mort. Enseveli dans le monastère, celui qui fut « d’abord un célèbre chevalier et ensuite un saint moine »[xxiii] effectue de nombreux miracles de guérisons.

Guillaume de Gellone n’est pas le seul miles à avoir été canonisé. Je ne peux mentionner ici que brièvement les saints Géraud d’Aurillac (v.855-909) et Bouchard de Vendôme (mort v.1007), dont les deux Vies ont été rédigées par des moines clunisiens.[xxiv] Le premier, Géraud, issu de la haute aristocratie d’Aquitaine, décide à un moment donné d’assumer toutes ses responsabilités de comte, mais il le fait en participant autant que possible à l’état monastique : par la prière, la lecture spirituelle, la simplicité des vêtements, et plus encore par le célibat et par le refus de verser personnellement le sang. Il fonde un monastère, où il sera ramené et enterré après sa mort. Bouchard appartient lui aussi à la haute noblesse et est dépeint comme le type du bon chevalier, défenseur des inermes (quiconque se trouve sans armes) et protecteur des églises. Il est marié. Tombé malade, il demande à être admis dans l’abbaye de Saint-Maur-les-Fossés (près de Paris), dont il était l’avoué et qu’il avait fait réformer par l’abbé de Cluny. Remis de sa maladie, Bouchard termine ses jours en partageant la vie conventuelle dans l’humilité et la dévotion.

Sans pouvoir analyser ces textes dans le détail, je soulignerai quelques points qui me semblent essentiels. D’abord, nos trois saints sont tous de vrais milites, et issus de la haute aristocratie, mais ils ont surtout exercé leurs charges et mis leurs armes au service de la justice, de la « Paix de Dieu », de la chrétienté. Ensuite, leurs Vitae ont toutes été écrites dans les milieux monastiques, et « baignent » en quelque sorte dans cette atmosphère : Géraud d’Aurillac vit en « moine dans le siècle » et fonde un monastère ; Guillaume de Gellone et Bouchard de Vendôme fondent ou refondent des monastères, puis abandonnent le monde et prennent l’habit monastique.

Une importante question doit enfin être posée : celle des destinataires de ces Vies. Orderic Vital, transcrivant celle de Guillaume de Gellone, semble vouloir concurrencer les chansons des jongleurs, mais parle explicitement d’une lecture faite à l’ensemble de la communauté monastique.[xxv] La Vie de Géraud d’Aurillac a fait l’objet d’avis divergents, les plus récents penchant pour un public prioritairement monastique.[xxvi] Enfin, celle de Bouchard de Vendôme est explicitement destinée à l’instruction des moines de Saint-Maur, elle doit former une lectio (un « enseignement » lu dans le cadre de l’office monastique, ou lors des repas ou au chapitre).[xxvii] Ces observations ne signifient pas que ces Vies aient été inconnues des laïcs, mais que nous devons les lire dans l’optique des moines, pour lesquels elles semblent avoir été écrites en priorité.

Vers la « guerre sainte » : les guerriers martyrs

Alors que les grands saints militaires honorés depuis l’Antiquité avaient été des martyrs désarmés, et alors que les milites canonisés entre les IXe-XIe siècles se caractérisent par une forte coloration monastique, la même période (env. X-XIe siècles) voit émerger le culte de guerriers reconnus saints pour la seule raison qu’ils sont tombés les armes à la main en défendant la chrétienté contre les païens. Déjà, les guerriers tués avec le duc Bruno de Saxe dans une bataille contre les Danois païens, en 880, avaient été ensevelis dans le monastère de Ebstorf (Basse-Saxe) et canonisés en bloc sous le nom collectif de « martyrs d’Ebstorf ».[xxviii]

Le premier exemple individuel de ces nouveaux « martyrs » est le saint roi anglais Edmond, criblé de flèches après avoir été défait en bataille par les Danois et s’être livré aux envahisseurs, en 870.[xxix] Un autre roi, Olaf de Norvège, mort au combat en 1030, est proclamé saint – malgré sa vie peu exemplaire – à cause des miracles se produisant sur sa tombe et parce qu’il a converti au christianisme – par les armes – des populations restées encore païennes.[xxx]

Cette innovation consistant à canoniser des guerriers tombés les armes à la main va s’étendre, et ce principalement avec le mouvement des croisades : à partir de ce moment, les guerriers chrétiens de toute catégorie morts au combat sous le signe de la croix vont être considérés des martyrs ; ils peuvent donc intercéder pour les vivants et les assister dans leurs luttes. Ainsi, Raimon d’Aguilers insère dans son Liber cette exhortation adressée aux soldats de la première croisade :

« Que votre cri de ralliement soit ‘Dieu nous aide’, et en vérité Dieu vous aidera. Tous vos frères qui sont morts depuis le commencement de cette expédition seront aussi avec vous dans cette bataille. Chargez-vous de vaincre la dixième partie de vos ennemis, et eux, par ordre de Dieu et avec sa puissance, combattront et vaincront les neuf autres dixièmes. »[xxxi]

En outre, les corps des croisés morts commencent à procurer des guérisons miraculeuses.[xxxii] Il est donc évident que, dès la fin du XIe siècle, l’attribution du statut de martyr est largement admise pour les guerriers morts en combattant pour la cause de Dieu.[xxxiii] Nous rencontrons ici le point d’arrivée d’une longue et progressive sacralisation des guerriers chrétiens, de leurs armes et de leurs bannières, de leurs guerres et de leur mort.[xxxiv]

Chevaliers et guerriers saints dans la Legenda aurea

L’extraordinaire succès dont témoigne la diffusion de la Légende dorée en fait un témoin privilégié de la culture religieuse de son temps, « un compendium dogmatique et narratif »,[xxxv] une « summa »[xxxvi]. Si l’on connaît mal les destinataires réels ou souhaités de l’œuvre de Jacques de Voragine (mort en 1298), on peut supposer que ce sont d’abord les prédicateurs -- comme l’auteur lui-même -, mais ce public s’élargira rapidement aux maîtres et aux étudiants, aux lecteurs cultivés et, à partir du milieu du XIVe siècle, à la noblesse laïque qui commande des traductions de l’ouvrage dans les différentes langues vernaculaires.[xxxvii] On peut donc se demander quelle place occupent dans la Légende dorée les guerriers, qu’ils y soient honorés comme saints ou qu’ils y apparaissent au détour d’un récit ; et surtout, quelle image des milites en est véhiculée.

La question étant ainsi posée, il ne faut pas se méprendre sur la nature profonde de la Légende dorée : plus que dresser le portrait de saints individuels, elle peint la vaste fresque de la sainteté chrétienne, dans sa « permanence […] à travers les siècles » et dans « son caractère intemporel ».[xxxviii] Ainsi, presque tous les saints présentés par Jacques de Voragine sont anciens, traditionnels, et en majorité des martyrs, tandis que sa visée universaliste lui fait écarter des saints canonisés de son temps, mais ne jouissant que d’une réputation locale ou régionale.[xxxix] En un certain sens, par son caractère « conservateur », la Legenda aurea nous offre une image figée de la sainteté, mais figée au moment de sa rédaction (la deuxième moitié du XIIIe siècle) et dans la perspective de l’auteur. C’est justement pourquoi il peut être intéressant d’y chercher l’image des guerriers.

Pour ce faire, je classerai grosso modo les milites en deux grands groupes : les saints honorés d’un nom et d’un culte ; d’autre part, les anonymes.

ASSAS-SAINTS

Les guerriers saints-assassins

Au premier groupe appartiennent les saints Sébastien, Georges, Longin, Maurice et les martyrs de la légion thébaine, Théodore et Christophe.[xl] Je n’en présenterai que les traits les plus significatifs.



jeudi 15 décembre 2011

SAISISSONS LES CHÂTEAUX, TOUT L'OR QU'ILS CACHENT ET NOUS ONT VOLÉS, LEURS YATCHS DE 20 MILLIONS $.... TOUT SUPERFLU EST DU VOL D'AUTRUI

Le vidéo suivant vous offre enfin de quoi d'intelligent à raconter lors de vos rencontres en famille, et ainsi impressionner vos ami(es) par les SCOOPS suivants : .....
http://nsa28.casimages.com/img/2011/12/16/111216031305589046.gif
Étonnez-les et corrigez les mensonges de cette Histoire des bandits

ESPIONNONS LES 1009 COUSINS GERMAINS DE LA COURONNE BRITANNIQUE.... DUCS, COMTESSES, BARONS, PRINCES.....
METTONS-LES SOUS SURVEILLANCES CONTINUES SINON
NOUS NE VIVRONS JAMAIS EN PAIX
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